Nul doute que la physique quantique est une réalité scientifique et ce, depuis longtemps. Les médecines dites alternatives qui s’en inspirent peinent pourtant encore à convaincre la médecine classique. Certains auteurs ou journalistes avancent que les médecines douces ne sauraient en aucun cas  se substituer à une consultation médicale et que les traitements allopathique, disent-ils, ne devraient pas être interrompus sans l’accord du médecin. C’est là que le bât blesse, car c’est faire fi de la liberté de choix du patient. L’idéal, c’est de combiner les deux médecines pour le plus grand avantage du malade. Cela dit, les différents appareils d’analyse et de traitement des fréquences utilisant notamment la technologie du scanner ne remplacent évidemment pas un diagnostic ou un traitement quel qu’il soit. À l’inverse, lorsqu’un diagnostic a été posé, pourquoi ne pas tenter autre chose, notamment lorsque la médecine classique arrive au bout de son latin?

Trois exemples convaincants pour entrer en matière

Il y a quelques années, Hugo, un de mes amis qui avait refusé l’ablation de sa prostate après qu’une biopsie avait mis en évidence des cellules cancéreuses, était allé consulter une thérapeute pratiquant la biorésonance. Cette praticienne reconnue par les caisses-maladie lui a dit d’emblée : «Ne me dites surtout pas pourquoi vous venez consulter !». Et au bout de quelques minutes, elle lui annonça : «Eh bien, je vois que vous avez des problèmes de santé au niveau de la prostate». «Oui» répondit mon ami sidéré, qui depuis, contrôle régulièrement l’état de sa prostate par ce biais.

Martine, une quadragénaire, tolérait mal certains aliments. Avait-elle une mauvaise alimentation, voire une mauvaise hygiène de vie? Ou son mal-être était-il le résultat d’allergies ou d’intolérances alimentaires? La biorésonance permit de dresser de manière personnalisée une liste détaillée des aliments à éviter absolument.

Enfin, Sylvie, une trentenaire présentait des problèmes respiratoires : bronchite chronique, asthme, rhumes à répétitions. Grâce aux séances de biorésonance, son état de santé s’améliora considérablement, au plus grand étonnement de son médecin traitant, pourtant très ouvert aux approches complémentaires.

La biorésonance… c’est quoi au juste?

Une femme aux yeux fermés consulte un practicien en biorésonance.

Elle se base sur les ondes électromagnétiques produites par le corps. La biorésonance permet, en quelques dizaines de minutes, de scanner, de parcourir les caractéristiques fréquentielles des organes, des tissus et des cellules et de détecter leurs faiblesses. La biorésonance évalue ainsi tout une série de paramètres, dont l’analyse des terrains et des systèmes pathologiques. Le thérapeute peut alors identifier assez précisément quels tissus ou organes sont affectés. Bref, la biorésonance a la propriété de mesurer, de corriger, voire d’harmoniser les déséquilibres énergétiques au sein de l’organisme. On parle alors de réharmonisation des cellules. L’appareil envoie des fréquences correctrices aux organes présentant des faiblesses ou des carences. Les effets sont ressentis rapidement.

Là où la biorésonance peut être un outil précieux, c’est qu’elle peut prédire l’évolution potentielle d’une dynamique morbide bien avant l’apparition de symptômes. D’ailleurs, selon les spécialistes de la biorésonance, il est également possible de détecter les terrains bactériens, voire viraux…

Comment ça marche?

Lors d’une séance de biorésonance et pour un bilan que l’on intitule bilan énergétique, la personne examinée porte un casque temporal qui évoque un simple casque audio. La biorésonance pose comme un fait avéré que les molécules corporelles émettent des ondes électromagnétiques et un spectre typique, individuels à chaque personne. Le système a ainsi la faculté de capter l’ensemble des flux énergétiques des organes de la personne. Un logiciel spécifique au type d’appareil utilisé enregistre les mesures, puis évalue l’intensité moyenne des émissions énergétiques propres à chaque organe. Il calcule aussitôt en temps réel leur état potentiel. Le logiciel traduit ensuite à l’écran, pour le ou la thérapeute spécialisé(e), le résultat sous forme de représentations synthétiques réalistes.

La résonance électromagnétique générale varie pour chaque individu en fonction de sa propre fréquence magnétique. Les logiciels courants des appareils de biorésonance disposent d’une base de données détaillées sur la quasi-totalité des pathologies connues. Bien sûr, on aura du mal à dépister une maladie orpheline. Toujours est-il que, pour les pathologies connues, le logiciel détecte les déviations énergétiques de chaque organe par comparaison avec les analyses effectuées sur la personne examinée. Il établit un bilan documenté des perturbations enregistrées. Cette technique permet alors d’identifier les pathologies les plus précises, même lorsqu’elles ne sont encore qu’à un stade de développement primaire.

Et le plus étonnant, c’est que depuis quelques années, la biorésonance s’applique aussi à nos animaux domestiques et de compagnie. Mais ce sujet sera abordé prochainemant dans votre magazine Découverte.

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